ORGANISATIONS
Par l'union, les petites choses grandissent
Une institution ne devient pas réelle juste parce qu’une loi lui donne un nom. Il lui faut des membres, des bureaux, des véhicules et un financement.
Les membres indiqués ici sont ceux qui participent réellement aux activités du groupe : les clients, les fidèles ordinaires, les sympathisants et les habitants placés sous sa protection ne sont pas comptés. La richesse mesure la qualité des moyens par rapport à la taille de l’organisation. Le patrimoine estime les moyens qu’il faudrait réunir pour constituer une organisation semblable. Le budget disponible correspond à ce qu’elle peut détourner chaque mois de son fonctionnement ordinaire pour une opération, un achat inhabituel ou quelques pots-de-vin. Le symbole Ꞩ désigne le sesterce. Le contrôle mesure l’autorité exercée sur les membres. La fidélité indique leur attachement au groupe. Le nombre placé après le point-virgule est le modificateur de Volonté accordé par le contrôle et la fidélité. La réactivité est un modificateur de lancer de dé : un nombre négatif signifie une réponse plus rapide et un nombre positif une réponse plus lente. Les valeurs comme protecteur ou adversaire sont les valeurs de base à la création du personnage. La fréquence d’apparition les modifie ensuite.
- Mission
- la Cohorte urbaine patrouille Trèves, enquête sur les crimes et maintient l’ordre lors des manifestations. Elle garde aussi les bâtiments publics et les détenus municipaux. Ses agents sont assez nombreux pour être visibles mais pas pour contrôler toute la ville.
- Direction
- le tribun Titus Vettius commande la cohorte depuis la regio Forum. Il doit répondre à la municipalité, à la préfecture et au Caesar du Rhin. Chacune de ces autorités lui demande parfois d’oublier les ordres des deux autres.
- Membres
- 2 450
- Richesse
- modeste
- Compétences
- compétences policières-15 [10]
- Traits des membres
- pouvoirs de police [5]
- Ressources notables
- un quartier général, douze stationes, des cellules, un laboratoire judiciaire incomplet, des automobiles équipées de radios et plusieurs camions de maintien de l’ordre.
- Réactivité
- +3 en temps ordinaire ; -2 pour une intervention dans les regiones centrales
- Patrimoine
- 35,5 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 178 000 Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 15 points
- Valeur comme adversaire
- -20 points
- Personnel mobilisable
- agents de 50 à 100 points ; enquêteurs et officiers de 100 à 150 points
- Type
- gouvernementale, maintien de l’ordre et enquête
- Contrôle
- 4
- Fidélité
- faible (9 ; +1)
- Rangs
- rang policier de 0 à 6 [5 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 050 à 12 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- +1 auprès des propriétaires des quartiers centraux ; -2 dans plusieurs quartiers populaires
- Notes
- la corruption ne touche pas toute la cohorte de la même manière. Certains agents vendent des renseignements, d’autres travaillent honnêtement dans une institution qui les paie en retard. Les unités mobiles sont mieux équipées et beaucoup plus proches du secrétariat de Marcellinus que les patrouilles ordinaires.
- Mission
- les vigiles combattent les incendies, effectuent les sauvetages et inspectent les bâtiments dangereux. Ils interviennent aussi lors des inondations, des effondrements et des accidents industriels.
- Direction
- Cassianus Severus exerce la charge de praefectus vigilum. Ancien ingénieur municipal, il connaît personnellement la ville et son architecture.
- Membres
- 920
- Richesse
- modeste
- Compétences
- compétences d’incendie et de sauvetage-15 [10]
- Ressources notables
- quatorze stationes, des pompes motorisées, des citernes, des échelles, un bateau-pompe et un atelier de réparation. Quelques appareils respiratoires existent mais sont surtout réservés aux équipes industrielles.
- Réactivité
- +2 en temps ordinaire ; -4 pour un incendie déclaré en ville ; -2 pour un sauvetage dans le Suburbium
- Patrimoine
- 12,8 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 64 000 Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 10 points
- Valeur comme adversaire
- -10 points
- Personnel mobilisable
- équipes de sauveteurs de 50 à 100 points ; ingénieurs et enquêteurs spécialisés de 100 à 150 points
- Type
- gouvernementale, secours
- Contrôle
- 4
- Fidélité
- neutre (12 ; +2)
- Rangs
- rang des Vigiles de 0 à 5 [2 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 050 à 8 400 Ꞩ par mois
- Réputation
- +2 auprès de la population
- Notes
- les vigiles entretiennent de bonnes relations avec les habitants mais beaucoup moins avec les vigiles privés des groupes industriels, qui privilégient les usines avant les ouvriers qu'ils doivent sauver eux-mêmes.
- Mission
- Salus Treverica est la plus grande societas de capsarii de la ville. Elle vend des abonnements médicaux aux particuliers, aux collegia et aux employeurs. Ses équipes stabilisent les blessés avant de les transporter vers l’établissement prévu par le contrat. Elles demandent une garantie de paiement lorsque le patient n’est pas couvert.
- Direction
- Germanius Petronius dirige la société avec l’appui de plusieurs médecins actionnaires. Les Iulii Classici possèdent une petite participation par l’intermédiaire de leur banque.
- Membres
- 680
- Richesse
- aisée
- Compétences
- compétences médicales-15 [10] ; affaires-12 [5]
- Ressources notables
- six centres de répartition, quatre cliniques partenaires, quatre-vingt-six ambulances et vingt-trois véhicules d’intervention rapide. Huit ambulances blindées sont réservées aux abonnements spéciaux.
- Réactivité
- +2 en temps ordinaire ; -3 pour un abonné situé dans le centre
- Patrimoine
- 39,4 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 197 000 Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 15 points
- Valeur comme adversaire
- -15 points
- Personnel mobilisable
- secouristes de 50 à 100 points ; médecins et responsables de sécurité de 100 à 150 points
- Type
- commerciale et secours
- Contrôle
- 3
- Fidélité
- neutre (11 ; +1)
- Rangs
- rang d’entreprise de 0 à 5 [2 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 500 à 18 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- +2 auprès de ses abonnés ; -2 auprès des habitants dépourvus de couverture
- Notes
- la société dessert près de quatre-vingt mille personnes ; ce nombre ne figure pas dans ses membres.
- Mission
- la famille possède une banque d’investissement. Celle-ci contrôle des mines de Sarre, plusieurs compagnies électriques et une partie des chemins de fer. Elle possède aussi des entreprises de construction, des logements, des cliniques et des journaux. Sa taille lui permet de déplacer un problème d’une filiale à l’autre jusqu’à ce que plus personne ne sache quelle administration doit le surveiller.
- Direction
- Acharius Classicus Servator préside le consortium. Sa domus détient la banque autour de laquelle le groupe s’est formé. Les directeurs des principales filiales disposent d’une grande autonomie tant que les bénéfices remontent et que leurs scandales restent tus.
- Membres
- 38 000
- Richesse
- riche
- Compétences
- affaires-18 [15] ; finance-18 [3] ; politique-15 [2] ; propagande-15 [2]
- Traits des membres
- immunité juridique de fait pour les principaux dirigeants (9 ou moins ; autorités locales seulement) [4]
- Ressources notables
- mines, centrales, voies ferrées, ateliers, immeubles ouvriers, trois titres de presse et un service de sécurité de plus de mille hommes. La banque conserve des participations dans plusieurs entreprises qui n’emploient jamais le nom des Iulii.
- Réactivité
- +2 en temps ordinaire ; 0 pour une décision financière ou une intervention déjà prévue
- Patrimoine
- 6,03 milliards Ꞩ
- Budget disponible
- 30,2 millions Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 25 points
- Valeur comme adversaire
- -40 points
- Personnel mobilisable
- employés de 25 à 75 points ; techniciens, juristes et gardes de 100 à 150 points ; quelques cadres dépassent 200 points
- Type
- commerciale
- Contrôle
- 4
- Fidélité
- faible (9 ; +1) ; bonne (14 ; +3) parmi les cadres supérieurs
- Rangs
- rang commercial de 0 à 7 [3 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 050 à plus de 500 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- +2 dans les milieux financiers et administratifs ; -2 dans les quartiers ouvriers dépendant de ses filiales
- Notes
- les membres comprennent les employés des principales filiales, pas leurs clients ni leurs locataires. Le consortium peut consacrer des moyens énormes à une crise sans interrompre ses activités ordinaires.
- Mission
- les Corbeaux organisent le recel, la contrebande et une partie des paris clandestins. Ils fournissent aussi de faux papiers et arbitrent les conflits entre plusieurs bandes, sans contrôler toute la pègre.
- Direction
- la police ignore l’identité exacte de ses dirigeants. Les ordres passent par des croque-morts appelés les Porteurs. Arrêter l’un d’eux produit beaucoup de paperasse et très peu de réponses.
- Membres
- environ 620
- Richesse
- aisée
- Compétences
- compétences criminelles-18 [15] ; falsification-18 [3]
- Traits des membres
- immunité juridique de fait devant une partie de la police locale (9 ou moins) [4]
- Ressources notables
- entreprises funéraires, huit entrepôts, une flotte de camions, plusieurs maisons sûres et des archives volées pendant la peste. Le groupe conserve des armes et du carburant dans le Suburbium.
- Réactivité
- +1 en temps ordinaire ; -1 autour des quais et des Horrea Mosellae
- Patrimoine
- 38,1 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 191 000 Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 15 points
- Valeur comme adversaire
- -30 points
- Personnel mobilisable
- hommes de main de 25 à 75 points ; passeurs et faussaires de 75 à 125 points ; capitaines de 125 à 175 points
- Type
- criminelle et secrète
- Contrôle
- 3
- Fidélité
- neutre (11 ; +1)
- Rangs
- rang criminel de 0 à 5 [2 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 050 à 100 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- -3 auprès des citoyens respectueux de la loi ; +2 dans une partie du milieu criminel
- Notes
- les bandes clientes ne sont pas comprises dans les effectifs. Les Corbeaux peuvent néanmoins obtenir leur aide grâce aux dettes et aux contrats. Leur principale défense reste administrative : plusieurs membres disposent officiellement d’un emploi, d’un casier vierge et parfois d’un certificat attestant qu’ils sont morts en 542.
- Mission
- l’Abwer est le service de renseignement militaire de l’État germanique. Elle recueille des informations, protège les secrets militaires et prépare des sabotages à l’étranger. Les conséquences de la peste ont convaincu ses dirigeants que Rome était enfin vulnérable.
- Direction
- l’Office central siège à Frankonofurt et dépend de l'Obarogibot thera Werīmaht, le commandement suprême des forces armées. L’identité des responsables régionaux reste inconnue des Romains (et bien souvent des agents locaux).
- Membres
- environ 13 500
- Richesse
- riche
- Compétences
- renseignement-18 [15] ; compétences militaires-15 [10] ; sabotage-18 [3]
- Traits des membres
- habilitation de sécurité [5] ; immunité juridique en Germanie [5]
- Ressources notables
- stations d’écoute, laboratoires, écoles clandestines, fonds secrets et sociétés de couverture. Le bureau du Rhin dispose de caches radio, de faux papiers romains et d’agents installés dans plusieurs villes frontalières.
- Réactivité
- +2
- Patrimoine
- 2,35 milliards Ꞩ
- Budget disponible
- 11,7 millions Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 25 points
- Valeur comme adversaire
- -40 points
- Personnel mobilisable
- informateurs de 25 à 75 points ; agents de 100 à 200 points
- Type
- gouvernementale, militaire, enquête et secrète
- Contrôle
- 5
- Fidélité
- bonne (15 ; +3)
- Rangs
- rang militaire de 0 à 7 [5 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 2 100 à 42 000 Ꞩ par mois, sans compter les fonds opérationnels
- Réputation
- +2 en Germanie ; -4 auprès des services romains qui connaissent son existence
- Notes
- l’Afwer ne constitue pas la police politique générale de la Germanie. Elle dépend de l’armée et travaille surtout contre l’étranger. Ses agents à Trèves observent les gares, les dépôts, les centrales et les officiers de la XXIIIe. La police romaine suppose que plusieurs accidents récents ressemblent beaucoup à du sabotage.
- Mission
- la XXIIIe défend le Rhin et fournit une force d’intervention pour les Gaules. Elle rassemble infanterie, artillerie, génie, transmissions, reconnaissance et services médicaux. Le terme pedestris indique que l’infanterie reste au centre de sa doctrine.
- Direction
- le légat Victor Segomarius commande la légion sous l’autorité du magister militum per Gallias, Avitus Vindonius. Le César du Rhin Marcellinus contrôle toutefois les transports et les arsenaux nécessaires à toute mobilisation. Les trois hommes ne sont pas toujours d'accord.
- Membres
- 18 500 militaires d’active ; environ 32 000 evocati inscrits dans la réserve
- Richesse
- moyenne
- Compétences
- compétences militaires-18 [15]
- Ressources notables
- dix cohortes d’infanterie, deux groupements d’artillerie, des unités du génie, un parc motorisé et plusieurs dépôts. La légion possède aussi un hôpital, des ateliers et son propre réseau de transmissions.
- Réactivité
- +2 en temps ordinaire ; +3 pour mobiliser toute la légion ; -2 pour une cohorte placée en alerte
- Patrimoine
- environ 1,46 milliard Ꞩ
- Budget disponible
- environ 7,32 millions Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 25 points
- Valeur comme adversaire
- -40 points
- Personnel mobilisable
- soldats de 75 à 150 points ; spécialistes et officiers de 125 à 250 points
- Type
- gouvernementale et militaire
- Contrôle
- 5
- Fidélité
- neutre (10 ; +2)
- Rangs
- rang militaire de 0 à 7 [5 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 500 à 25 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- +2 auprès des habitants qui craignent la Germanie ; -1 auprès de ceux qui connaissent ses trafics et ses réquisitions
- Notes
- la légion reste puissante mais ses loyautés se divisent entre l’institution, ses officiers et Marcellinus. Elle constitue à la fois le premier rempart de Trèves contre la Germanie et la force la mieux placée pour piller la ville.
- Mission
- la Société défend les pensions, organise les funérailles et entretient des foyers pour les anciens soldats. Elle fournit aussi du travail, des prêts et une assistance juridique. Son discours public reste patriotique et parfaitement légal. Un noyau gentilaire utilise cependant ses locaux pour recruter, entraîner et armer une milice.
- Direction
- Gundahar Victor, ancien primus pilus, préside l’association. Il condamne publiquement toute violence.
- Membres
- environ 5 200, dont 360 appartiennent au noyau milicien
- Richesse
- moyenne
- Compétences
- compétences militaires-15 [10] ; compétences politiques-12 [5] ; connaissance de la rue-15 [2]
- Traits des membres
- droit à l’hospitalité dans les foyers de la Société [5]
- Ressources notables
- sept foyers, deux stands de tir, une caisse funéraire, plusieurs camions et une imprimerie. Le noyau gentilaire conserve des armes dans trois dépôts qui ne figurent pas dans les comptes.
- Réactivité
- +3 pour l’association ; 0 pour mobiliser le noyau milicien
- Patrimoine
- 160 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 839 000 Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 20 points
- Valeur comme adversaire
- -30 points
- Personnel mobilisable
- vétérans de 75 à 150 points ; cadres miliciens de 125 à 200 points
- Type
- fraternelle, militante, bénévole et partiellement secrète
- Contrôle
- 3 ; 5 dans le noyau milicien
- Fidélité
- bonne (14 ; +2) ; très bonne (17 ; +5) dans le noyau
- Rangs
- rang associatif de 0 à 6 [2 points par niveau]
- Revenus des membres
- bénévolat pour la majorité ; de 1 200 à 8 400 Ꞩ par mois pour le personnel permanent
- Réputation
- +2 auprès des vétérans et des Gentilaires ; -2 auprès des Collégialistes et d’une partie de la cohorte urbaine
- Notes
- tous les membres ne sont pas Gentilaires. Beaucoup viennent uniquement pour une pension, un repas ou la compagnie d’anciens camarades. Le noyau compte sur cette ambiguïté. Une descente de police contre la milice ressemblerait immédiatement à une attaque contre plusieurs milliers de vétérans.
- Mission
- le Collège représente les cheminots, mécaniciens, aiguilleurs et employés des dépôts de Gaule belge. Il négocie les salaires, contrôle l’apprentissage et entretient une caisse de grève. À Trèves, ses gardes patrouillent la regio Officinae. Ils règlent les vols, les bagarres et les conflits de voisinage avant que la Cohorte urbaine ait le temps de décider si elle souhaite intervenir.
- Direction
- Honoratus Fredemarius exerce la charge de syndicus. Il représente aussi le Collège au sein de la Concordia Collegiorum.
- Membres
- environ 24 000 en Gaule belge, dont 5 600 à Trèves
- Richesse
- moyenne
- Compétences
- techniques ferroviaires-18 [15] ; administration-15 [2] ; compétences syndicales-15 [10]
- Traits des membres
- droit à l’hospitalité dans les gares et foyers du réseau [5]
- Ressources notables
- maisons syndicales, écoles d’apprentissage, dispensaires, caisse de grève et réseau télégraphique interne. Les 480 custodes officinarum de Trèves disposent de matraques, d’armes légères et de véhicules utilitaires.
- Réactivité
- +3 en temps ordinaire ; -2 lorsqu’une demande circule par le réseau ferroviaire ou concerne Officinae
- Patrimoine
- 798 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 4,19 millions Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 25 points
- Valeur comme adversaire
- -30 points
- Personnel mobilisable
- travailleurs de 50 à 100 points ; gardes, ingénieurs et organisateurs de 100 à 175 points
- Type
- professionnelle, militante, bénévole et de facto maintien de l’ordre
- Contrôle
- 4
- Fidélité
- bonne (15 ; +3)
- Rangs
- rang collégial de 0 à 7 [2 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 500 à 12 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- +3 dans Officinae ; -2 auprès des consortiums ferroviaires ; neutre dans le reste de la ville
- Notes
- les custodes ne possèdent pas le droit d'appliquer la loi dans la cité. La municipalité tolère pourtant leurs patrouilles parce qu’elles maintiennent les ateliers ouverts.
- Mission
- la Curie vote les règlements municipaux, surveille les finances et dirige les services centraux de la ville. Ses bureaux délivrent des licences, répartissent les marchés et coordonnent les regiones.
- Direction
- Gaius Tetricus exerce la fonction de curator rei publicae Treverorum. Les magistrats, les décurions et les chefs de service limitent son pouvoir lorsqu’ils parviennent à s’entendre. Le lobbying de l'industrie hydraulique ne figure pas dans l’organigramme municipal.
- Membres
- environ 3 200
- Richesse
- modeste
- Compétences
- compétences administratives-15 [10] ; droit-15 [2] ; politique-15 [2] ; compétences des travaux publics-15 [10]
- Ressources notables
- la Curie, les archives, les registres fiscaux et un patrimoine foncier considérable. Elle possède surtout le pouvoir d’accorder les contrats dont dépendent d’autres organisations mieux équipées.
- Réactivité
- +3 en temps ordinaire ; +1 lorsqu’une crise menace directement les quartiers centraux
- Patrimoine
- 50 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 250 000 Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 20 points
- Valeur comme adversaire
- -30 points
- Personnel mobilisable
- employés de 25 à 75 points ; juristes, ingénieurs et magistrats de 75 à 100 points
- Type
- gouvernementale
- Contrôle
- 3
- Fidélité
- faible (8 ; +0)
- Rangs
- rang administratif de 0 à 6 [3 points par niveau]
- Revenus des membres
- de 1 050 à 25 000 Ꞩ par mois
- Réputation
- -2 auprès de la population
- Notes
- les effectifs ne comprennent ni les vigiles, ni la Cohorte urbaine, ni les employés des entreprises sous contrat. La Curie paraît donc moins riche que les services qu’elle dirige.
- Mission
- l’Évêché dirige les paroisses nicéennes de Trèves et d’une partie de la région environnante. Il entretient des écoles, des hospices, des distributions et plusieurs œuvres funéraires. Il forme aussi les prêtres et contrôle la validité de leur ordination. Son influence vient autant de ces services que du nombre de personnes présentes à la messe.
- Direction
- Leontius de Trèves gouverne le diocèse avec son chapitre et ses principaux archidiacres. Il reconnaît la primauté romaine sans accepter que chaque demande venue de Rome constitue un ordre. Les prêtres proches des Communis et les grands donateurs conservateurs l’obligent régulièrement à arbitrer des conflits que chacun présente comme théologiques.
- Membres
- environ 4 800 clercs, employés et volontaires actifs
- Richesse
- aisée
- Compétences
- compétences religieuses-18 [15] ; compétences de secours-15 [10] ; administration-15 [2]
- Traits des membres
- investiture cléricale (12 ou moins) [3] ; Investiture divine 1 (12 ou moins) [7]
- Ressources notables
- cathédrale, palais épiscopal, séminaire, cent vingt-sept églises et chapelles, écoles, hospices, greniers et imprimerie. Le trésor conserve plusieurs reliques dont l’authenticité produit davantage de miracles que de certitudes historiques.
- Réactivité
- +3 en temps ordinaire ; 0 pour une demande prise en charge par une paroisse ou une œuvre locale
- Patrimoine
- 331 millions Ꞩ
- Budget disponible
- 1,66 million Ꞩ par mois
- Valeur comme protecteur
- 20 points
- Valeur comme adversaire
- -30 points
- Personnel mobilisable
- volontaires de 25 à 75 points ; prêtres, médecins et administrateurs de 75 à 150 points ; quelques religieux investis dépassent 150 points
- Type
- religieuse, secours et enseignement
- Contrôle
- 4
- Fidélité
- bonne (14 ; +3)
- Rangs
- rang religieux de 0 à 6 [3 points par niveau]
- Revenus des membres
- bénévolat ou entretien en nature pour une partie des membres ; de 1 050 à 12 000 Ꞩ par mois pour les salariés et dignitaires
- Réputation
- +2 auprès des Nicéens et des bénéficiaires de ses œuvres ; -1 auprès de plusieurs cultes concurrents et des anticléricaux
- Notes
- les fidèles ordinaires ne comptent pas parmi les membres actifs. L’Évêché ne peut pas mobiliser deux cent mille personnes sur un ordre de Leontius.