Maximus Classicus
Identité
- Nom
- Classicus
- Prénom
- Maximus
- Âge
- 21
- Sexe
- Homme
- Date de naissance
- 0527-10-24
- Lieu de naissance
- Trèves
- Origine culturelle
- Trévire ou Rhénan
- Langue maternelle
- latin
- Familiarité culturelle
- Occident romain
- Autres langues
- grec — parlé Naturel, écrit Avec accent
- Profession
- En formation dans le consortium Iulii Classici e.S.
- Organisation
- Iulii Classici e.S.
- Statut
- Équestre d’une petite domus, fonctionnaire important
- Richesse
- fortuné
- Résidence
- Palatium
- Concept
- Un jeune noble et fier qui ne veut pas attendre d'être vieux pour se prélasser dans la suprématie.
- Motivation
- Prouver qu'il n'est pas une copie de son père.
- Culte
- Mithra
- Faceclaim
- Anton Myslevtsev

Caractéristiques
- Vitesse de base
- 5.50
- Déplacement
- 5
- Esquive
- 8
- Charge de base
- 15.3 kg
Compétences
| Compétence | Référence | Points | Niveau | Réussite |
|---|---|---|---|---|
| Arme d’épaule | DX/Facile | 1 pt | 12 | 74,1 % |
| Arme de poing | DX/Facile | 1 pt | 12 | 74,1 % |
| Armes tranchantes | DX/Facile | 2 pts | 13 | 83,8 % |
| Bagarre | DX/Facile | 4 pts | 14 | 90,7 % |
| Boxe | DX/Moyenne | 2 pts | 12 | 74,1 % |
| Tactique | QI/Difficile | 1 pt | 8 | 25,9 % |
| Dressage | QI/Moyenne | 12 pts | 13 | 83,8 % |
| Survie | QI/Moyenne | 1 pt | 9 | 37,5 % |
| Connaissance de la région | QI/Facile | 2 pts | 11 | 62,5 % |
| Langage corporel | PER/Moyenne | 8 pts | 13 | 83,8 % |
| Course | SA/Moyenne | 2 pts | 10 | 50 % |
| Soldat | QI/Moyenne | 1 pt | 9 | 37,5 % |
| Débrouillardise | QI/Moyenne | 0 pt + 2 d’origine | 10 | 50 % |
| Savoir-faire (Militaire) | QI/Facile | 0 pt + 1 d’origine | 10 | 50 % |
| Équitation | DX/Moyenne | 2 pts | 12 | 74,1 % |
| Actualité | QI/Facile | 1 pt | 10 | 50 % |
| Finance | QI/Difficile | 1 pt | 8 | 25,9 % |
| Politique | QI/Moyenne | 2 pts | 10 | 50 % |
| Stratégie | QI/Difficile | 1 pt | 8 | 25,9 % |
Traits
- Empathie animale — +5 pts
- Réflexes de combat — +15 pts
- Visage honnête — +1 pt
- Dur à assommer · niveau 1 — +2 pts
- Curiosité — -5 pts
- Facile à lire — -10 pts
- Sens du devoir : petit groupe — -5 ptsSa famille
- Véracité — -5 pts
- Dur à tuer · niveau 1 — +2 pts
- Mauvais caractère — -10 pts
- Délire majeur — -10 ptsSes suggestions mentales qu'il interprète comme des signes divins
Description physique
Silhouette : taille, poids, carrure, posture et démarche
Dans une carrière de gladiateur, Maximus aurait fait un bon rétiaire. Avoisinant les 1 mètre 80, robuste sans être alourdi par sa propre masse, le jeune homme a toujours incarné une figure de vigueur. Son passage à l'académie militaire a encore participé à un épaississement supplémentaire de son corps.
Voix, accent, vocabulaire et manière de parler
N'ayant jamais suivi les enseignements de ses précepteurs privés avec beaucoup d'assiduité, l'agacement qu'ils lui provoquaient s'est mué aujourd'hui en une sorte de rapport de grossièreté avec le langage. Sans manquer de vocabulaire - car on lui a bien rabâché ses leçons - il ne mâche pas ses mots et déteste les discours pompeux. Maximus considère que le verbe vaut toujours moins que les actions, et qu'il y a bien plus à déchiffrer sur un visage que sur des lèvres.
Tenue habituelle, style et niveau de soin
Malgré un statut et une fortune qui tendent à justifier ce concept, Maximus est assez extravagant dans ses choix vestimentaires. Pour les pièces récupérées de son père, il dira que c'est un moyen de perpétuation de la mémoire. Pour les siennes, Maximus ne cherchera vraiment qu'à combler son reflet en lieu et place des opinions d'autrui. En ce qui concerne l'hygiène, ce sont principalement la puanteur de la viande lancée aux lions et le sang dégouttant de leur crinière sur sa peau qui motive de fréquents passages aux thermes. La saleté ne le dérange autrement que dans des conditions très particulières. De faible pilosité faciale, Maximus se rase surtout quand les poils épars de sa barbe deviennent une insulte à son élégance.
Marques distinctives : cicatrices, tatouages, prothèses, signes non humains
L’amitié avec ses lions est à l'origine de beaucoup - si ce n'est toutes - les lacérations que sa peau arbore. Cicatrisées bien que souvent renouvelées, la plus visible est celle qui traverse son arcade droite jusqu'au bas de la cavité oculaire. Associées à l'œuvre la plus aboutie de sa jeune vie, Maximus porte ces blessures avec fierté.
Gestes, tics, habitudes corporelles et odeur éventuelle
C'est sur son domaine que Maximus arborera le plus de confiance. Après tout, il s'y impose en maître - quasi - absolu depuis le décès de son père. À l'agencement inaltéré par le temps, aux arrangements décrivant la matérialisation de ses exigences - qui sont à ses yeux des nécessités -, la propriété est un symbole de contrôle et de confort, mais dont les bienfaits seront facilement perturbés par certaines visites. La villa est frappée d'une caractéristique assez forte depuis que Maximus en est à la tête ; les lions étant alors souvent permis de circuler librement à l'intérieur, une odeur tenace de musc imprègne le mobilier, le tissu et les murs. L’aspect est pourtant tenu impeccable par les serviteurs, qui se permettent aussi de parfumer les pièces quand l'air devient trop irrespirable. Avoir consacré une tenue exprès pour ses contacts avec les fauves n'empêche que très peu leur senteur de s'installer sur lui.
État de santé, handicap, traitement ou contrainte physique
Si Maximus se blâme pour certaines facettes de sa nature, son corps n'en fait en tout cas pas parti ; Il s'entretient et n'est pas enclin aux excès de table, laissant des restes généreux aux esclaves, sans que l'on sache si c'est de dessein de les engraisser pour les lions ou par pur bonté. Des pensées obsessionnelles et les manies qui en découlent lui font soupçonner d'être guidé, éclairé dans ses choix par une force supérieure. Analyse qui lui inflige que plus d'anxiété et de nervosité quand il ne peut accomplir ce qui lui a été intimé au fond de son âme. Malgré le caractère bénéfique attribué à ce phénomène, Maximus n'en fait jamais mention. Seules les conséquences, et parfois, les manifestations d'un rituel, atteignent le jugement d'autrui.
Personnalité / description psychologique
Tempérament et comportement quotidien
Entier dans ses humeurs, cette façon directe de se comporter qu'à Maximus déstabilise autant qu'elle peut mettre à l'aise. L'issue d'une interaction dépendra donc surtout des affects d'autrui, parce qu'il ne s'adapte pour presque personne. Il a gardé de l'enfance sa faculté à promptement passer outre ses émotions négatives, ce qui peut être jugé comme de l'effronterie, ou de l'insensibilité. L’obscurcissement prolongé de sa personnalité solaire - si il devait se produire - constituera donc une preuve irréfutable que quelque chose le trouble vraiment.
Trois qualités qui se voient en scène
Maximus a hérité de la probité de son père, bien que ce soit là une version un peu plus candide, moins rigoureuse, dû à son jeune âge et à un certain orgueil. Elle le dote d'intuition pour les mensonges et les mystères, qui ne captent son attention que parce qu'il en est allergique. Ses instincts sont tournés vers la recherche de clarté et de transparence dans tous les aspects de sa vie.
Trois défauts qui créent réellement des problèmes
Ses superstitions maladives ont toujours fait de lui un garçon fantasque. Deux ans avant la mort de son père, il alourdit encore les dettes de celui-ci en demandant d'aménager un espace pour des lions dans le domaine. Il prétexta que ces animaux sacrés influenceraient ainsi favorablement le cours de son avenir, même qu'ignorer cette demande serait gage de dépérissement. Le temps qu'on prit à enfin accéder à son désir, il ne vivait pas, englouti dans une angoisse insoluble. Cette anormalité comportementale continue de se manifester dans des moments plus ordinaires, bien qu'il essaie de se restreindre en présence de certaines personnes, pour éviter un blâme qu'il n'assimile pas vraiment. Son départ précipité de l'académie militaire le démontre bien, après 2 an et demi, il vit cette situation et ce qui s'ensuivrait si il continuait comme un frein à ses dispositions. Moisir des années à l'armée en y gâchant ses jeunes années ne lui disait rien. Cette situation accuse un côté assurément borné de sa personnalité, il y a des éléments de sa vie, une foi inaltérable en son nom, qui ne pourront jamais être démontés par les opinions d'autrui, tels des piliers fondateurs sur lesquels Maximus s'appuie depuis ses origines. Cet ancrage lui donne une confiance dans ses actions qui peut parfois s'avérer risquée. Encore moins scrupuleux que son père, il valorise donc ce qu'il juge juste - et bon - qu'importe les réactions d'autrui.
Valeurs, principes et lignes rouges
Bien qu'il ne l'as porte pas dans son cœur, tuer ou faire tuer sa mère, ou quelconque autre porteur de son sang, quelles que soient ses fautes, lui paraît insensé et contraire à la définition de famille. Cette vision s'inscrit dans son envie de transparence et de stabilité dans sa gens. Maximus s'attend aussi à ce que cette modération de jugement soit appliquée par ceux qu'elle concerne. Dans le même registre, Maximus accorde une priorité absolue à sa famille dans tous ses aspects. La cruauté animale le dérangera mais uniquement pour les espèces qu'il juge nobles et “ dignes d'être contemplées dans leur pleine vigueur “.
Vision du monde
Jusqu'à ses 15 ans, le monde semblait déjà s'être conformé à ses attentes. Sa volonté était forcément effectrice et détenait une emprise sur l'extérieur. Après la mort de son père, Maximus comprit qu'il avait été trompé. Si les Classicus s'établissait en une puissance notoire dans la société, ce n'était toutefois pas suffisant. Publius l'avait gardé écarté des questions de la réalité politique pour cette raison. Il avait cerné chez son fils une nature inquiétante car trop dogmatique - notamment du fait de ses affirmations sur des pensées prétendument divines -. Un délire qu'il entretint à plus basse échelle, vendant à Maximus l'illusion d'une conquête déjà concrétisée pour stabiliser son état. Mais évidemment, Publius n'avait pas prévu de mourir si tôt, laissant derrière lui un charme brisé, et l'éclosion d'un idéal qui embrassait un horizon bien plus vaste que le domaine familial.
Ce que le personnage pense de lui-même
Maximus a une opinion fondamentalement positive de lui-même, c'est de ne pas accorder ou pouvoir accorder ses actions à cette base saine qui le rendra très autocritique.
Objectif à court terme / à long terme
Atteindre et dépasser le statut et l'influence que détenait son père. A terme, que les Classicus deviennent indispensables à l'équilibre de la région, plus largement ; qu'ils s'affranchissent du cadre limitant de la politique locale et imposent leur souveraineté en Gaule.
Contradiction la plus intéressante
Le respect consacré à son image et à ses vœux et l'honneur qui en découle sont deux faces de la même pièce. Pourtant, face à certaines situations, elles s'entre-déchirent dans un dilemme accablant, altérant à terme sa perception du bien et du mal.
Mensonge que le personnage se raconte
Que sa volonté et sa clairvoyance l'empêcheront de faire des erreurs.
Biographie
Milieu familial, lieu d’enfance et conditions de départ
Maximus est né à Trèves, entouré de domestiques qui relayèrent une mère lassée avant d'avoir commencé. Son père fût de retour à temps de son voyage d'affaires en Afrique romaine pour assister à la naissance ; mais il ne s’éternisa pas. Être le deuxième administrateur du consortium notoire Iulii Classici e.S. occupait beaucoup de son temps. Publius - car c'est son prénom - était très investi à son poste, se déplaçant beaucoup. Son carnet d'adresses était vaste et fiable, ceux que ses hommes protégeaient sur les routes étaient enclins à lui rendre service. Quand il ne les passait pas chez ses clients, Publius organisait de grandes réceptions dans sa propriété à Trèves. Les plus zélés de son cercle multiplièrent les offrandes à destination de Maximus, désireux de s'imprimer positivement dans sa jeune mémoire. Une façon de garantir la trajectoire de sa générosité, que les plus malintentionnés imaginait aussi grande - et maladroite - que celle de son père. En effet, les caisses pleines de ce dernier le portait à des dépenses et à des initiatives risquées ; construction puis entretien de domaines dans les contrées voisines, achat de matériels militaires coûteux, prêts jamais remboursées… s'ajouta à cela les caprices loufoques de son fils et les multiples excursions organisées autour de sa personne, étalés sur des années. Le talent dépensier de Publius n'égalait que sa capacité à garder debout la façade de ses affaires, pourtant criblée de dettes. Son épouse l'avertissait parfois, mais il niait tout défaut dans sa façon de gérer sa fortune. Son assurance était telle que Valentina elle-même finit par se rassurer, constatant jour après jour que les esclaves continuaient de lui servir à manger et que le toit de leur prestigieux domaine ne s'était pas effondré sur sa tête. Quand Maximus voyait son père, ce n'était jamais pour parler de ses futures responsabilités. Publius entretenait ce vide parental en ne se libérait que pour les anniversaires, les grandes occasions et les fêtes. Les enfants des amis à Publius compensaient pour l'absence de fratrie. L'épidémie de peste fût le seul facteur qui retint durablement Publius au pays. Il œuvra avec son frère et collaborateur pour préserver au mieux le consortium durant cette période d'appauvrissement. Mais un plus gros drame que la faillite se produisit ; Publius décéda, apparemment fauché par la peste.
Succès qui a façonné sa confiance
Sans nul doute la domestication des deux lions vivant sur son domaine, avec lesquels il peut interagir sans aucun risque mortel ni outils d'asservissement, son approche étant basée sur une lecture du langage corporel des fauves, et évidemment aussi d'années d'investissement personnel et d'attention portée à l'animal pour gagner sa confiance et être admis dans leur système social. Personne d'autre n'a commis une telle prouesse et il s'en targue bien.
Avant / après la peste
Privilégié comme il l'était, même une épidémie mortelle telle que la peste n'aurait pu atteindre son insouciance si elle n'avait pas fauché la vie de son père. De là, il se trouva affligé de responsabilités et de lourdes dettes qu'il n'avait pas soupçonnées ; Publius n'ayant jamais communiqué ses problèmes financiers, ni aucune leçon quant à la façon de tenir ses comptes. À 15 ans, Maximus était complètement perdu, l'intervention de son oncle parût alors une bénédiction, mais l'adolescent n'ignorait pas ce qui lui incombait en acceptant son aide. Être forcé à ce choix à cause de l’incompétence induite par son propre géniteur fût une réalité difficile à avaler.
Répartition des points
- Attributs principaux
- 70
- Attributs secondaires
- 20
- Traits
- -20
- Compétences
- 44
- Social
- 36
- Total
- 150
- Restant
- 0


